Documents vidéo

Filmer Anjela

 

Le Trégor en deux visages – « Les Conteurs » [1]
Réalisateur : André Voisin – Prod. : ORTF
1re diffusion : 28 déc. 1971 – Durée : 40 mn 
Noir et blanc – VF

 

 

Images Roger Laouenan
1972 – Durée : 19 mn 07
Couleur – Muet

 

Breiz o veva : Evid keja gand Anjela Duval (extrait) [2]
Réalisateur : André de Beaumont – Prod. ORTF Rennes
Animateur : Pierre-Jakez Helias
19 oct. 1972 – Durée du film entier : 17 mn 38
Couleur – VB

 

Breizh, juuret ja vesat
Réalisatrices : Ritva Renqvist Nikkanen & Cathy Lestic-Geoffroy
Prod. Yle (Ylelsradio Oy), radiodiffusion-télévision finnoise
1980 – Durée de l’extrait : 13 mn 41
Couleur – VF

Un monde enragé, Le temps d’Anjela Duval
Réalisateur : Patrick Prado – Prod. Mirage illimité/Boemerezh/Centre national de la Recherche Scientifique
2011 – Durée : 29 mn 14
Couleur – VF

Illustrer Anjela… 

Bennozh dit (d’après un poème d’Anjela Duval)
Auteure-réalisatrice, auteur-réalisateur : Fabienne Collet, Sébastien Watel
Prod. JPL Films, F3 Bretagne
1999 – Durée : 3 mn
Animation – Couleur – VB sous-titrée fr
(Marthe Vassallo lit « Bennozh dit »)

Livioù al louzoù
Réalisateur : Sébastien Le Guillou – Prod. : France Télévisions
1re diffusion : 2015 – Durée : 5 mn 44
Couleur – VB sous-titrée fr
(Anjela Duval lit « Er c’hoad »,
Marthe Vassallo lit « Diskar ar c’hleuzioù »)
Lellig
Réalisateur : Kristian ar Braz
2008 – Durée : 4 mn 28
Couleur – VB
(Anne Auffret lit « Lellig » et répond aux questions de K. ar Braz)
 

« Une image d’Anjela » par Ronan Le Coadic
Entretien avec Ronan Le Coadic, interviewé par Yann-Bêr Guyader – RKB
2000 – Durée : 45 mn 13

Son – VB

 

« Portrait d’Anjela » par Yann-Bêr Piriou
Entretien avec Yann-Bêr Piriou,interviwé par Yann-Bêr Guyader – émission « Tud deus ar vro », RKB
2011 – Durée : 54 mn 55

Son – VB

Le Chant de la terre
(Unité Maü Maü) 


At the end
(Tiny Feet)

Interpréter Anjela

An Alc’hwez aour
(Jean-Yves Monot)

An Alc’hwez aour
(Gwennyn)

An Delienn
(Eric Voegelin)

Bac’hañ
(Yann-Bêr Piriou)

Yann-Bêr Piriou

Benoni
(Gwalarn)

Boud
(Yann Tiersen)


Bro va c’havell
(Hervé Cudennec)

Karantez vro
(Gwalarn)

Karantez vro
(Chorale Penn-ar-Bed)

Karantez vro
(Chorale Hekleo)

Karantez vro
(Soledad – en espagnol)

Karantez vro
(Nolwenn Leroy)

L’Œil du soleil (Lagad an heol)
(Trad. P. Keineg; musique E. Goldenthal)

Me ‘garje bout
(Gilles Servat, 1995)

Me ‘garje bout
(Gilles Servat, 2017)

Pa vin marv
(An Dregeriz)

Qui n’aime pas
(Trad. P. Keineg, musique Schubert)

Va C’hêriadenn/Mon village
(Trad. P. Keineg)

Sumfonienn veureel
(Yann Tiersen)

Yezh ar Gwez
(Anna, lycéenne)

 
     

Notennoù :

[1] Il est possible d’acquérir la vidéo de l’émission « Les Conteurs, Anjela Duval » par téléchargement légal (2,99 €) sur le site de l’INA.
Notice descriptive de l’INA : « Dans cette seconde partie consacrée au Trégor, rencontre avec une paysanne bretonnante, Anjela Duval, passionnée par le breton et son pays. Assise dans l’herbe, un chien sur ses genoux, ou devant le feu de la veillée, la vieille femme raconte sa terre à laquelle elle est profondément attachée. Pour elle, « celui qui n’a pas de terre, n’a pas de racines ». Elle définit le caractère pince-sans-rire des gens du Trégor, raconte ses journées de travail aux champs lorsqu’elle était enfant. S’étonne qu’aujourd’hui les gens ne connaissent pas la nature. Elle parle du Trégor, « pays en plis et en replis ». Pays mystérieux où tout est caché. Elle se rappelle son enfance, l’apprentissage de force du français, l’interdiction de parler breton à l’école, son sentiment d’être exilée quand elle était à l’école. Elle se réjouit toutefois du retour aux sources des jeunes. Pour elle, la langue bretonne n’a jamais été aussi belle et riche qu'[au moment où elle en parle]. Anjela avoue que cette langue est toute sa vie et qu’elle a la sensation d’être encore utile à quelque chose. La septuagénaire parle de son hameau qui ne compte plus que trois personnes. Anjela cultive seule les arpents qu’elle a reçu de ses ancêtres : « C’est ma nourricière » dit-elle. Elle déplore que les hommes d’aujourd’hui ne respectent plus la terre. Elle se rappelle les fêtes dans les hameaux où l’on allumait des grands feux au solstice d’été, parle des histoires de revenants ou de bêtes fabuleuses qui faisaient peur aux enfants. « Si j’étais plus jeune », dit-elle encore, « je ferais de la culture biologique, sans pesticides. » Pour elle, le plus important est d’être libre et maître de son temps. Sa plus grande joie : voir réussir ses récoltes. Elle explique comment l’idée d’écrire lui est venue, souligne qu’elle est la seule à écrire sur les paysans dans les revues bretonnes.

[2] Le film entier est accessible et téléchargeable (1,99 €) sur le site de l’INA.